L’assurance Maladies graves, vous connaissez? Tout le monde a déjà entendu parler d’assurance vie et d’assurance invalidité. D’ailleurs, la majorité des adultes ont les deux protections et considèrent qu’ils sont complètement protégés. Rajoutez à cela une assurance collective pour toute la famille et on est en business! En réalité, il reste un besoin insoupçonné à combler: le risque de contracter une maladie grave.

Une assurance pour se consacrer à son traitement et sa guérison

C’est le Dr. Marius Barnard, un médecin sud-africain, qui a inventé cette assurance en 1983. Il avait constaté que le stress financier de ses patients, causé par le manque de revenus durant la période de traitement, empêchait ceux-ci de guérir. Il a donc imaginé une couverture d’assurance qui offrirait un montant forfaitaire substantiel à un patient dès le début de la maladie. Ce montant lui permet alors de faire face à ses obligations financières et de pleinement se consacrer à son traitement et sa guérison.

« Ça fait probablement beaucoup de sens de posséder ce genre d’assurance en Afrique du Sud ou aux USA mais puisque nous avons un système de santé universel et gratuit au Québec, il n’y a aucune raison de payer une telle assurance ici. » Cette affirmation n’est vraie qu’à 50%. Il est vrai que nous n’aurons pas besoin de payer pour les frais de chimiothérapie en cas de cancer. Idem si on fait une crise cardiaque: les frais de chirurgie seront totalement pris en charge par l’État. Mais ce ne sont pas tous les frais qui sont pris en charge.

Les maladies graves engendrent plusieurs types de frais

L’État ne prend pas en charge les frais de stationnement. Pas plus que les frais de cafétéria, les franchises sur les médicaments, les frais de réaménagement du logement, de réadaptation, etc. Et on ne parle pas des frais de traitement si vous devez vous faire soigner à l’extérieur du pays. Le système public ne couvre pas tous ces frais.

Mais les frais les plus importants non remboursés par l’État sont assurément les pertes de revenus d’emploi. Si vous avez une assurance collective, votre employeur vous offre peut-être une couverture à partir du jour 1. Mais si vous êtes travailleur autonome, il est plus probable que vous commenciez à recevoir des prestations d’assurance après 90 jours d’invalidité. C’est long 90 jours lorsqu’on est malade.

Il est également probable, une fois les traitements débutés, que votre conjoint doive arrêter de travailler pour s’occuper de vous lorsque vous serez incontinent, faible au point de ne pas pouvoir vous lever pour aller aux toilettes, incapable de vous nourrir et vomissant le peu que vous aurez réussi à avaler parce que vos traitements sont tellement durs sur votre système que vous ne savez pas si ce sont eux, plutôt que la maladie, qui vous tueront en premier !!!

La protection Maladies graves ne vous empêchera pas de tomber malade. Elle ne vous sauvera pas, non plus, des mauvais côtés reliés à la maladie et aux traitements. Mais si vous avez 50 000 $ qui vous tombe du ciel à ce moment-là, gageons que vous aurez plus de chance de passer au travers que si vous êtes laissés à vous-même. Vous voulez en savoir plus, n’hésitez pas à me contacter 450-701-7234 ou martin.campbell@assante.com

Martin-Alexandre Campbell, BAA, PI. Fin.

  • Représentant en épargne collective auprès de Gestion Financière Assante ltée
  • Conseiller en sécurité financière, assurance et rentes collectives auprès de Service de succession et d’assurances Assante ltée

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